L'historien Le Cour Grandmaison propose à la ville de Paris d'apposer une plaque pour commémorer les massacres du 8 mai 1945
Olivier Le Cour Grandmaison
SETIF - Dans les rues de Sétif, dans les fours à chaux d'Héliopolis, au fond des gorges de Kherrata, mais aussi à Constantine et dans de nombreux hameaux de l'Est algérien, 45.000 Algériens tombèrent le 8 mai 1945 et les semaines qui suivirent sous le feu nourri des forces coloniales françaises. Leur tort était simplement d'avoir poussé ce jour-là , pendant que les nations alliées sabraient le champagne pour célébrer la victoire sur Adolf Hitler et le nazisme, un cri de liberté. Un autre cri de liberté.
